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Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

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Yabiladi Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

Message par varvina le Mar 15 Sep - 15:41

belgighan et zcoco tentent de réhabiliter le putshiste et lui battir un mausolée celui du général putschiste Oufkir

citation wikipedia:
Le coup d'État des aviateurs est un putsch avorté qui a eu lieu le 16 août 1972 au Maroc contre le roi Hassan II, et mené par des aviateurs des Forces aériennes royales sous le commandement du général Mohamed Oufkir et le lieutenant-colonel Mohamed Amekrane

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Yabiladi Re: Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

Message par varvina le Mar 15 Sep - 15:41

varvina a écrit:le forum de belgikhan et Zcoco veut battir un mausolée pour le général putschiste Oufkir

citation wikipedia:
Le coup d'État des aviateurs est un putsch avorté qui a eu lieu le 16 août 1972 au Maroc contre le roi Hassan II, et mené par des aviateurs des Forces aériennes royales sous le commandement du général Mohamed Oufkir et le lieutenant-colonel Mohamed Amekrane

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Yabiladi Re: Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

Message par varvina le Mar 15 Sep - 15:57

Oufkir croyaient que ses enfants mèneront une vie de roi dans de larges palais, difficile pour des gens partis de riens, simple petit militaire et profitant de baises mains et de malices lui permettant de briser les obstacles ..se croyant invulnérable au point de mettre tout le pays en danger .....

voici oufkir l'insatisfait :



Oufkir en 1972, sa famille :
SA FEMME Fatima.
SES ENFANTS:
Malika
Raouf
Inan
Abdellatif
Soukina


et voici l'une de ses descendantes ne pouvant plus déplumer les Marocains elle a opté pour affamer et arnaqué d'autres individus d'autres peuples.

Maria Oufkir, l’une des filles du général Oufkir, a été condamnée à trois ans de prison avec sursis pour escroquerie, par le tribunal correctionnel de Paris.

Il est reproché à Maria Oufkir, aujourd’hui âgée de 48 ans, de s’être faite passer entre 2003 et 2004 pour une avocate auprès de personnes en situation irrégulière.

En grande précarité, ses victimes généralement d’origine philippine, lui déboursaient la somme de 5000 euros dans l’espoir d’une régularisation sur le territoire français.

Pour les convaincre, Maria Oufkir se prévalait de ses relations avec le responsable du bureau des étrangers à la Préfecture de police de Paris, ou avec des ministres comme Jean-Louis Borloo.

Maria Oufkir est habituée des bancs des accusés. Elle purge actuellement une peine de prison suite à une condamnation pour une autre affaire d’escroquerie
.


Dernière édition par varvina le Mar 15 Sep - 16:12, édité 1 fois

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Yabiladi Re: Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

Message par varvina le Mar 15 Sep - 16:05

OUFKIR ET LES PUTSCHISTES

Puis c’est le 10 juillet 1971, l’anniversaire de Hassan II. Un coup d’État est organisé par les Cadets de l’armée sous le commandement du colonel Ababou. Pendant que les soldats chargent les personnes présentes à la cérémonie, faisant une centaine de victimes et des dizaines de blessés, le roi, alerté dès les premières rafales, se réfugie dans les toilettes. « Une petite pièce divisée en deux par une cloison, quatre W-C et des lavabos d’un côté, une rangée de téléphones muraux de l’autre », écrit Stephen Smith dans Oufkir, un destin marocain (Calmann-Lévy, 1999). Dans les W-C royaux, il y a du monde, au moins une quinzaine de personnes, dont le Premier ministre Ahmed Laraki et le colonel Dlimi. Le roi et Oufkir font le point, le Premier ministre surveille par une petite fenêtre ouverte tandis que Hassan II tente d’espionner par le trou de la serrure. « Le putsch manqué de Skhirat a profondément marqué Oufkir. D’abord, il a été humilié de devoir se cacher des heures durant en maillot de bain dans les toilettes du palais. Ensuite, il y eut la répression. Dix officiers mis aux arrêts ont été passés par les armes sans autre forme de procès », explique Fatéma Oufkir.

Ces dix officiers, parmi eux Bougrine, Hammou, Habibi et Amahrech (Ababou sera arrêté deux jours plus tard) sont les camarades d’Oufkir, ses amis, ses frères d’armes, et le général tout-puissant reçoit l’ordre de son roi de les exécuter sans jugement. Il semble meurtri, hésitant. Il aura été selon toute vraisemblance au courant du coup, disant en substance aux putchistes : « Vous réussissez, et je marche ; vous échouez, et je vous tombe dessus. » Devant le peloton d’exécution de ses camarades, berbères comme lui, il les regarde mourir sans broncher. La cassure est là. Oufkir est fatigué des complots, de l’affairisme et de la concupiscence de l’entourage royal. Des rumeurs viennent aux oreilles du monarque quand Oufkir manifeste sa tristesse, son désespoir. Le roi lui-même en vient à douter de son plus fidèle serviteur.

Un an après le premier putsch raté, le 16 août 1972, Hassan II rentre de Paris à bord d’un Boeing 727 de la Royal Air Maroc, compagnie nationale. Pendant qu’il survole Tétouan, Oufkir et deux hommes au sol, le lieutenant-colonel des Forces armées royales, Mohamed Amekrane, et le commandant Louafi Kouera tentent de l’éliminer. Au programme, une escadrille de F5, constituée par les soins d’Amekrane, commandant de la base aérienne de Kenitra, va attaquer le Boeing royal. Mais rien ne se passe comme prévu : deux canons ne s’enclencheront pas et un troisième tir frôle un réacteur du Boeing sans causer beaucoup de dégâts.

Le commandant de bord Mohammed Kebbaj piège les putschistes en leur annonçant : « Le roi est mort ». Son avion feint d’atterrir sur la base de Kénitra pour s’échapper par des voies détournées vers l’aéroport de Rabat-Salé. Le roi s’en sort sans une égratignure, et quitte l’aéroport au volant d’une 4L pour reprendre en mains le royaume...

Quelques heures plus tard, Oufkir est convoqué. On le retrouve criblé de cinq balles dans le dos. Selon la version officielle, il se serait « suicidé ». D’après Fatéma Oufkir, c’est le colonel Dlimi lui-même, promu au rang de général, qui l’a abattu sur ordre du souverain. C’est d’ailleurs lui qui prendra sa place, devenant l’homme de l’ombre jusqu’à « son accident de voiture » en 1983, où il meurt dans des circonstances douteuses. Aucun autre putschiste n’en sort indemne, les onze désignés responsables sont fusillés : les têtes pensantes, Amekrane et Kouera, ainsi que Larabi el-Haj, complice de l’opération, les lieutenants Abdelkader Ziad et Hamid Boukhalif, pilotes des trois avions de chasse qui ont tiré, le sous-lieutenant Lyazid Midaoui et les adjudants-chefs Mehdi Abdellali, adjudant Belkacem et les sergents-chefs Kamoune, Bahraoui et Benoi. Trente-cinq autres aviateurs sont condamnés et rejoignent les conjurés du premier putsch de Skhirat dans le désormais célèbre bagne de Tazmamart, une sinistre prison dans le Sud, où ils restent enfermés pendant dix-huit ans dans des conditions inhumaines.

EN CAPTIVITÉ

Fatéma et ses enfants rentrent précipitamment du Nord du Maroc, accueillent l’annonce du suicide du général comme un choc. Très vite, Fatéma comprend que son mari a été assassiné, les balles sur son uniforme sont là pour le prouver. D’abord prostrée, ensuite affolée, elle pleure, elle hurle, et accuse Hassan II d’avoir tué son mari. Elle refuse publiquement les victuailles envoyées par le palais, pour les cérémonies de deuil. C’est l’outrage suprême. Oufkir est mort, sa famille sera enterrée vivante. À ce propos, le roi dira : « Imaginez ce qu’il aurait fait à mes enfants s’il avait réussi. » Le Maroc est alors au plus fort de ses « années de plomb ». La « culture du bagne » est une seconde nature pour Hassan II. Monarque froid, avec un sens particulier, médiéval, de la raison d’État, il condamne, il punit, il enferme sans scrupule. Oufkir est mort, sa famille sera enterrée vivante ! À ce propos, Hassan II aurait dit : « Imaginez ce qu’il aurait fait à mes enfants s’il avait réussi. » Une fois le cercueil d’Oufkir mis en terre, la famille est placée en résidence surveillée dans sa villa du Soussi, jusqu’au 23 décembre 1972, où ils sont arrêtés et transportés dans un convoi.

Premier arrêt, le grand Sud, le désert, Tiznit, à Assa, une palmeraie non loin de la frontière algérienne, dans une caserne désaffectée. Onze mois plus tard, le 7 décembre 1973, ils sont transférés à Tamataghrt, toujours dans le Sud, non loin de Ouarzazate, dans une petite maison sans eau ni toilettes, avec les fenêtres murées. Les conditions sont alors difficiles, mais ils reçoivent encore des livres, des médicaments envoyés par les quelques amis qu’il leur reste, dont le prince Moulay Abdellah, frère du roi. Ils y vivent trois ans et trois mois, les conditions se dégradent, on confisque leurs vêtements et leurs derniers biens de fortune. Le 26 février 1977, ils arrivent à Bir Jdid, dans la province de Settat, fief de Driss Basri, ministre de l’Intérieur. Dès le premier soir, ils sont séparés dans des cellules contiguës de quatre mètres sur quatre sans fenêtres, fermées par des portes blindées. La mère avec le plus jeune, Abdellatif, dans une cellule, Raouf tout seul dans une autre et les quatre filles dans la dernière.

Ils y restent dix ans, dans des conditions effroyables. « Nous n’avions plus droit à rien. Juste un peu de nourriture avariée. Plus de livres, plus de médicaments. En cas de maladie, à nous de nous débrouiller », précise Fatéma Oufkir. Pour Malika,sa fille, cet « emprisonnement était bien dans la tradition ancestrale des punitions infligées par le Palais. Pour briser un opposant, on le faisait disparaître, son nom était banni, le prononcer valait les pires ennuis à celui qui avait osé braver la loi tacite. Mais on ne le tuait pas. On attendait sa mort. » (La Prisonnière).

L’espoir, la ténacité ont été donc plus forts que la mort. Les proscrits parviennent à communiquer grâce à un tuyau d’arrosage passé entre les murs, Fatéma soudoie même un garde qui leur donne une radio captant Radio France internationale ; c’est leur seul contact avec le monde extérieur. Et même cela leur sera finalement enlevé en 1986, quand ils entament une grève de la faim pendant quarante-trois jours, sans succès. Petit à petit, ils s’organisent mieux, reprennent espoir, bricolent des outils de fortune, et les filles parviennent à creuser un tunnel à partir de leur cellule, mètre par mètre, trois mois durant, dans la terreur absolue d’être découvertes. Enfin, le 19 avril 1987, Malika, Maria, Raouf et Abdellatif s’évadent. Pour ne pas risquer d’être remarqués, ils laissent derrière eux leur mère et leurs deux soeurs.

Raouf raconte cette évasion : « Après cinq jours de cavale jusqu’à Tanger nous avons été rattrapés. Mais nous avions eu le temps de lancer un appel de détresse à Alain de Chalvron qui était à l’époque à RFI. Le monde a découvert notre histoire. On nous a emmenés pendant quatre mois au commissariat du Derb Moulay Chérif, à Casa. Ensuite dans une maison isolée dans les environs de Marrakech. Nous n’avons été libérés qu’en février 1991 en pleine première guerre du Golfe pour que notre sortie passe inaperçue. Nous sommes restés au Maroc encore six ans sous très haute surveillance 24 heures sur 24, puis nous avons organisé une seconde évasion en 1996 pour ma soeur Maria qui a pu quitter le royaume. Ma soeur est passée en Espagne, puis en France. »

UNE VIE APRÈS LA PRISON

Une folle aventure qui conduit Jacques Chirac, devant la pression des médias, à leur accorder un visa d’entrée. Hassan II, mis devant le fait accompli, ne peut plus reculer et, deux jours plus tard, leur délivre des passeports. Ils sont enfin libres. Depuis, ils vivent entre la France, les États-Unis et le Maroc, ils ont fait des études, et trois d’entre eux ont écrit leur histoire. Malika, la première à parler, est devenue célèbre grâce à son livre La Prisonnière, se faisant même inviter chez Oprah Winfrey, en 2001, devant des millions de téléspectateurs afin d’en faire la promotion. Ensuite Raouf, aujourd’hui historien, installé à Cannes, a publié Les Invités, vingt ans dans les prisons du roi (Flammarion, 2003) et enfin Soukaïna, la cadette qui vit à Paris, a sorti La Vie devant moi (Calmann-Lévy, 2008). Fatéma, elle, n’a pas pu vivre bien longtemps loin de son pays chéri et s’est finalement installée à Marrakech à partir de 1998.

Comment vivre, survivre, après une telle tragédie ? Raouf se rappelle : « Elle qui était si orgueilleuse, a dû avaler des couleuvres pour tenter de nous assurer le minimum vital, pour essayer de nous reconstruire, réapprendre à vivre. Elle a même sollicité financièrement son père et a emprunté à quelques bonnes âmes. » Elle qu’on savait mondaine vivait simplement selon son fils, et n’avait pas dérogé à ses habitudes : « Une marche quotidienne de près d’une heure dans les quartiers populaires, car, disait-elle, elle y percevait les senteurs, la culture du Maroc authentique et de ses gens vrais. » Discrètement, elle a fait son chemin, lisant, peignant, écrivant. Elle ne s’est pas beaucoup exprimée, mais elle aura accordé quelques interviews.

Des derniers entretiens qui en disent long sur son état d’esprit, sa combativité légendaire et son envie d’être entendue, surtout par Mohammed VI qu’elle avait vu naître, pour qui elle avait beaucoup d’affection et qu’elle n’avait eu de cesse de vouloir revoir. Selon Raouf, en évoquant sa disparition, elle disait : « Restez forts, dignes et unis, mes enfants, et s’il m’arrivait quelque chose, dites à Sa Majesté, qu’avec ma fin, la page d’un livre dramatique sera, je l’espère, définitivement fermée et que vous ne pâtirez plus d’une triste vie que vous n’avez pas choisie mais que l’on vous a si injustement imposée. » Le roi semble l’avoir entendue, il a ainsi pris en charge les funérailles, dans la continuité de cette volonté de reconnaître le passé afin de s’en libérer. Et Fatéma Oufkir s’en est allée en femme libre. C’est tout ce qui lui importait.

Par Sonia TERRAB
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Yabiladi Re: Zcoco et belgykhan veulent batir un mausolée pour le general putschiste oufkir

Message par bladinet le Mer 2 Déc - 13:15

varvina a écrit:belgighan et zcoco  tentent de réhabiliter le putshiste et lui battir un mausolée celui du  général putschiste Oufkir

citation wikipedia:
Le coup d'État des aviateurs est un putsch avorté qui a eu lieu le 16 août 1972 au Maroc contre le roi Hassan II, et mené par des aviateurs des Forces aériennes royales sous le commandement du général Mohamed Oufkir et le lieutenant-colonel Mohamed Amekrane

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