Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée

Août 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   

Calendrier Calendrier

Mots-clés

Mimouni  Souss  


Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Yabiladi Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb

Message par Admin le Lun 15 Juin - 14:39

Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb


Beaucoup de chaste dans l'accueil de François Hollande par le service d'ordre Algerien, une visite hors programme qui alerte les consciences et les esprits, dans tous les cas, aussi bien Mr Bouteflika que Françaois Hollande ont besoin de se serrer les coudes et s'auto assister pour rester dans leur poste et c'est peut etre le but de cette virée de quelques heures de Hommande en Algérie. Me François Hollande est dans le collimateur du dangereux Sarkozy  qui dévaste tout sur son passage , quand a Mr Bouteflika la chutte du prix de baril a mis a rude epreuve le plan Algérien.

D'autres médias tablent sur la sécurité en Lybie , Mali et Algérie pour justifier cette visite mais c'est sans penser que les ingrédients qui peuvent réellement apporter une solution a ces conflits sont absents , a savoir, le eneral Sissi, le Maroc et les Americains.

avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 880
Date d'inscription : 01/10/2007

Voir le profil de l'utilisateur http://mimouni.cultureforum.net

Revenir en haut Aller en bas

Yabiladi El watan: Que vient faire Hollande à Alger ?

Message par Admin le Lun 15 Juin - 14:42

El watan , Que vient faire Hollande à Alger ?



C’est pour répondre à une invitation du président Bouteflika que le président français sera aujourd’hui à Alger, indique-t-on de source autorisée française. C’est ainsi que le président Hollande a souhaité honorer cette invitation au regard de l’importance du partenariat entre la France et l’Algérie. Une précision qui sonne comme une mise au point à ceux qui soutiennent que la visite du président Hollande répond à un autre agenda.

François Hollande aura deux entretiens, l’un avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal, et le second avec le président Bouteflika. Ce dernier entretien ne sera vraisemblablement pas un tête-à-tête. Si cette deuxième visite du quinquennat de François Hollande, qualifiée, de source autorisée française, de «visite de travail», sera brève – arrivée à 13h50, retour estimé à 22h – elle n’en est pas moins importante, estime-t-on de même source et «significative».

Une visite destinée essentiellement à renforcer le dialogue politique bilatéral sur les questions régionales, le partenariat économique étant qualifié de part et d’autre d’«excellent». Le seul ministre qui accompagnera François Hollande est celui des Affaires étrangères, Laurent Fabius, quelques parlementaires et quelques invités du président Hollande. Pas un seul homme d’affaires, croyons-nous savoir, ne sera du voyage. Toutefois, le partenaire français est attentif au secteur du pétrole et du gaz, plus particulièrement par l’impact à long terme de la baisse des cours du pétrole.

Total a manifesté son intérêt pour le développement de sources d’énergie de substitution, dont le gaz de schiste. Au plan économique, encore, avec le développement de grands projets, la France est aussi intéressée par les marchés maghrébin et subsaharien. Le premier objectif de cette visite est de prendre acte et d’évaluer les mesures et projets entrepris depuis la Déclaration d’Alger de décembre 2012, qui a posé les instruments à même de renforcer la coopération bilatérale.

Ces instruments ont permis de relancer, voire de résoudre des dossiers contentieux en suspens depuis plusieurs années relevant du domaine consulaire, notamment, indique-t-on à Paris, où on ne manque pas de souligner que depuis l’arrivée du président Hollande à l’Elysée, l’Etat français s’attache à construire avec l’Algérie une relation «confiante», «d’égal à égal», de «long terme» et qui, du reste, n’a jamais été «aussi sereine».

C’est sur la base de cette «confiance rétablie» que Paris escompte un partenariat plus poussé dans le domaine politique, diplomatique et stratégique avec l’Algérie. Voilà que l’on en vient au principal objectif de la visite de Hollande aujourd’hui, soit la perspective d’actions communes, concertées relatives aux problèmes régionaux, particulièrement en ce qui concerne la Libye, en étendant la coopération bilatérale menée au Mali à la Libye, sachant que l’Algérie est un partenaire régional incontournable et que la sécurité de la région concerne directement l’Algérie de par ses frontières communes avec des pays en conflit ou instables.

La formation d’un gouvernement d’union nationale en Libye, de manière à ramener la paix et la stabilité dans ce pays, sera un des principaux sujets qu’abordera le président Hollande avec les responsables algériens. La relance de la coopération en Méditerranée occidentale dans les domaines agricole, de la sécurité et aussi du dialogue politique sera un autre sujet important de discussion. Il est important que les deux pays puissent travailler ensemble de manière à pouvoir contribuer à la stabilité, au développement, aux échanges au Maghreb et en Méditerranée, laisse-t-on entendre à Paris.

La lutte contre le terrorisme sera, selon toute évidence, évoquée. La coopération sécuritaire entre les deux pays est jugée «opérationnelle». Sur la question du Sahara occidental qui ne manquera pas d’être abordée, Paris soutient que sa position est «équilibrée» et que la base de son action est la mise en œuvre des résolutions des Nations unies. Avec toutefois une préférence pour le plan d’autonomie soutenu par le Maroc. A souligner que le président François Hollande arrivera à Alger à 13h50. Il sera accueilli par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah.
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 880
Date d'inscription : 01/10/2007

Voir le profil de l'utilisateur http://mimouni.cultureforum.net

Revenir en haut Aller en bas

Yabiladi Re: Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb

Message par Admin le Lun 15 Juin - 14:44

El watan, «Il n’y a aucune vision de l’Algérie du futur»


- Comment voit-on en France l’intérêt de la deuxième visite de François Hollande en Algérie ?

L’Algérie a été dès le commencement du mandat de Hollande un choix prioritaire pour des raisons politiques mais aussi économiques. Sous Sarkozy, le Maroc était prioritaire, la tendance s’est inversée. L’Algérie est perçue comme un pays offrant des opportunités économiques et financières fortes sous-exploitées. Sur le plan politique et sécuritaire, la France et l’Algérie convergent vers des intérêts communs.

Ce qui n’était pas le cas il y a 15 ou 20 ans. Enfin, sur le plan électoral, cultiver une bonne relation avec l’Algérie, c’est l’espoir de consolider la confiance de l’électorat français d’origine algérienne, qui a massivement voté pour François Hollande en 2012.

- Plusieurs voix de l’opposition algérienne voient d’un mauvais œil cette nouvelle virée algéroise du président français. Quelle en est la raison principale ?

Le contexte politique algérien est peu favorable à la visite de Hollande du fait qu’elle apparaît comme un soutien au président Abdelaziz Bouteflika. Or celui-ci est l’objet de critiques depuis sa réélection contestée en 2014. Ce voyage à Alger est forcément peu compréhensible par une partie de l’Algérie qui soupçonne la France de chercher à influencer le président Bouteflika, voire à s’ingérer dans les affaires politiques algériennes…

- Justement, certains n’hésitent pas à évoquer une implication directe de l’Elysée dans les supposées discussions de succession et de préparation de l’après-Bouteflika. Quel est le vrai dans tout cela ?

La faiblesse du pouvoir institutionnel en Algérie, du fait d’une élection présidentielle contestée et d’une absence chronique du président Bouteflika, favorise toutes sortes de fantasmes sur le voyage de Hollande à Alger.

On peut s’interroger sur l’intérêt stratégique d’une visite du président Hollande à Alger aujourd’hui ; en revanche la France et l’Algérie partagent des menaces communes au Sahel, en Libye et en Tunisie et il est nécessaire de rappeler et de consolider les moyens mis en œuvre pour les combattre.

L’Algérie est devenue l’un des rares pays stables et forts de la région, son attractivité est d’autant plus importante que les Etats s’effondrent ailleurs (Libye, Syrie, Irak, Yémen, etc.). On ne s’en rend pas compte en Algérie, mais vu de l’extérieur, c’est un pays devenu stratégique.

- Restons sur les éternelles luttes de clans, réelles et imaginaires, au sein du pouvoir algérien. Que signifie pour vous le soutien apporté à Saadani par le président Bouteflika et Gaïd Salah, chef d’état-major ?

La réélection de Bouteflika a gelé pour un court moment la question de sa succession. Elle revient dans le débat. Il y a trois approches aujourd’hui en Algérie. Il y a ceux qui souhaitent, à l’instar de Benflis, une transition politique avec un changement des règles du jeu politique : nouvelle Constitution, élections législatives et présidentielle anticipées, afin de légitimer les institutions politiques discréditées.

Pour eux, Bouteflika et son entourage sont des obstacles dangereux, car leur immobilisme gangrène l’Etat et risque de provoquer son effondrement. Pour l’entourage du président Bouteflika, la question primordiale est de trouver un successeur qui permettrait la continuité.

Si l’Algérie était Cuba, ce serait le frère du Président qui prendrait la relève ; mais comme cela n’est pas possible, il faut donc prendre le temps d’un quatrième mandat pour trouver l’oiseau rare. Le seul problème est que sous Bouteflika, l’Algérie a surfé avec un baril à 100 dollars, il a chuté de 50 dollars depuis quelques mois. Le modèle de redistribution ne peut plus fonctionner.

Enfin, il y a un troisième courant, porté par Ouyahia. Il serait un président équilibriste, un peu comme Chadli Bendjedid. Il offre à tous les appareils sécuritaires des garanties. Le problème est que sur le plan politique et économique, il n’y a aucune vision de l’Algérie du futur. On gère les tensions et on évite les conflits au sein de l’Etat.

- Et quel est le poids politique du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans l’actuel jeu du pouvoir ?

Il est difficile de répondre à cette question. Le Premier ministre gère les affaires quotidiennes de l’Etat. Sa nomination n’est pas liée à un rayonnement politique ou à son influence politique, mais surtout à sa proximité avec le Président et à sa loyauté.

- Les partis de l’opposition – avec ses différents courants et tendances – sont, encore une fois, exclus de la prise de décision concernant l’avenir politique de l’Algérie…

C’est le grand problème de l’Algérie politique, la faiblesse de l’opposition. Elle est structurelle. Et pourtant, sans elle, il est difficile de faire évoluer la pratique du pouvoir en Algérie. Quant à la société civile, elle a peu d’influence sur les décisions politiques. Alors s’il n’y a pas d’opposition, il ne reste qu’une scène atrophiée, dans laquelle jouent toujours les mêmes acteurs au risque de faire fuir tous les spectateurs vers d’autres lieux comme l’islamisme et le salafisme.

- Vous avez certainement suivi les procès relatifs aux grands dossiers de corruption en Algérie. Qu’est-ce qui vous a marqué le plus ou qui a attiré votre attention ?

La corruption a toujours été présente en Algérie. Sous Bouteflika, elle est devenue un objet médiatique, un enjeu politique et une lutte judiciaire. Il faut dire qu’entre 1999 et 2014, l’Algérie a exporté pour environ 700 milliards de dollars d’hydrocarbures ! Aucune institution politique n’a pu exercer un contrôle démocratique sur ce montant. La corruption est le mode de régulation du partage de ces profits. Tous les secteurs sont concernés.

- Comme vous l’avez indiqué dans un précédent entretien, la rente des hydrocarbures est l’élément décisif et capital qui définirait la nature et le degré d’implication de l’armée algérienne dans les orientations politiques et économiques de l’Algérie durant les quelques années à venir. Voyez-vous des changements concrets dans ce sens après la chute des prix du pétrole ?

Les revenus issus des hydrocarbures chutent en raison de la baisse du prix du pétrole. De grands pays pétroliers sont sortis du marché, comme la Libye et en partie l’Irak, d’autres arrivent, comme l’Iran. L’armée algérienne a bénéficié d’un budget conséquent au cours de la dernière décennie.

L’Algérie est devenue le huitième importateur mondial d’armes. La modernisation de l’armée est en marche. Le problème est l’adéquation entre les menaces qui pèsent sur l’Algérie et l’outil sécuritaire. La menace est-elle régionale en Algérie ou intérieure ? La cohésion nationale n’est-elle pas la première forme de sécurité pour un Etat ? Or qu’en est-il de la cohésion nationale en Algérie ? Les problèmes économiques et politiques sont aussi dangereux que les djihadistes.

- Puisqu’on évoque l’armée, quel rôle peut encore jouer l’Algérie sur le double plan diplomatique et militaire dans la région, particulièrement dans le dossier libyen ?

L’offre algérienne en Libye est en concurrence avec de très nombreux acteurs extérieurs, comme le Qatar et la Turquie; voisins de la Libye comme la Tunisie, l’Egypte et le Maroc ou international (ONU). Il est difficile pour l’Algérie d’avoir une influence décisive. Par contre, l’Algérie et la France œuvrent à construire un corridor dans le Sahel permettant de sécuriser des pays inquiets, notamment le Mali et le Niger, mais aussi à sécuriser les infrastructures pétrolières et gazières de l’Algérie.

La Libye est comparable au Liban sous la guerre civile. Elle est l’objet d’un conflit qui la dépasse. Pour l’Algérie, à défaut de pouvoir peser en Libye, il est nécessaire de ne pas combattre Daech. Il y a de très nombreux anciens gueddafistes dans cette organisation et beaucoup ont gardé de l’estime pour la position critique de l’Algérie sur l’intervention de l’OTAN.
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 880
Date d'inscription : 01/10/2007

Voir le profil de l'utilisateur http://mimouni.cultureforum.net

Revenir en haut Aller en bas

Yabiladi Re: Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb

Message par achelhi le Mar 23 Juin - 3:12

Enfin, l'énigme de cette visite expresse en Algérie n'en est plus une.
Mr Hollande essais de sauvegarder ce qui reste de son prestige auprès de l'Algérie , Hollande avait dans le passé montré sa capacité a vouloir favoriser l'Algérie au détriment du Maroc, ce qui, ..... a ouvert un front d'hostilité entre la diplomatie Marocaine et Française, Sarkozy est reçu avec les honneurs spéciaux de grand president par sa majesté et les institutions Marocaines enfonçant un peu plus le clou dans le talon de Mr Hollande.
Des médias comme hespress, monde Afrique de meme que des rumeurs a l'ambassade de France a rabat , ces médias rapportent que l'Elysée avait déposé une demande dans laquelle Mr Hollande souhaiterait visiter officiellement le Royaume, mais les Marocains n'ont jamais répondu favorablement a cette demande.
Entre Mr Hollande le pro Algérien et la diplomatie Marocaine des grains de sables se sont infiltrées dans la mécanique et ne sont pas prets d'en etre expulsées.




achelhi

Nombre de messages : 79
Age : 40
Date d'inscription : 10/01/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Yabiladi Re: Hollande Bienvenu en Algerie ! enigme au Maghreb

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum